Jazz, musique progressive, rock, musique savante,... Ce quintet-là ne se laisse pas enfermer dans une case. No border!
Que se joue-t-il dans le processus mental connecté à l’inconscient lors de la création ?
Les deux compositeurs, Nicolas Granelet et Olivier Duperron s’intéressent de près à la question.
L’un illustre des paysages et des ambiances tout droit sortis de son imaginaire, l’autre puise son inspiration directement aux sources de l’Art Brut. Ils ne font aucune concession dans la recherche de leurs propres identités musicales pourtant mêlées et portées avec brio par le dynamisme de ce quintet. Les trames de fond créées par ces deux compositeurs offrent des espaces de liberté totale dont s’emparent les instrumentistes pour en révéler l’éclat .
Ça gronde comme un volcan, ça en a la puissance et l’imprévisibilité.
Nul besoin de références cinématographiques accrues, les images montent d’elles-mêmes, portées par l’univers de ces compositions débridées et enivrantes.
Ici pas de demi-teinte, tout est contraste, rupture, suspens et tension.
Les pièces tirent leur caractère obsédant, parfois angoissant d’ostinatos et du recours à l’électronique modifiant notre perception des instruments acoustiques.
Mental Medication invoque et stimule l’imaginaire, évoque l’innocence et l’audace de l’Art Brut.
Mental Medication aime surprendre tout en veillant à trouver un équilibre entre écriture et improvisation.
On se laisse littéralement emporter, happer par la force de l’expérience sonique !

Nicolas Granelet

Compositions, piano

Olivier Duperron

Compositions, saxophones, machines

Sunny Adroit

Basse

Damien Gouzou

Batterie

Alban Guyonnet

Vibraphone électrique, percussions

"Le groupe Mental Medication nous entraine vers des chemins ludiques et marqués par les rythmes de l'époque (...) un vrai plaisir d'écoute."
Philippe Méziat - Jazz Magazine - Sept 2016

"Jazz, électro, rock progressif ? Tout ceci à la fois, mais hors de la norme. Entre art brut, précision d’orfèvre et raffinement suprême."

"Coup de coeur de Fara C" dans L'Humanité 16-18/09/2016